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Nom du blog :
eschatogonie
Description du blog :
Voici quelques histoires, des pures fictions, juste pour le plaisir
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
23.11.2008
Dernière mise à jour :
12.09.2009

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jadore ton histoire :p tu as decidement un don pour me donner le gout, toi :) !!!! merci pour tout ces bons ''...
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Par Juicy+Doodly, le 03.09.2009


jaime vraiment beaucoup cette histoire :p... jai un faible pour tout ce qui est ''anal'' :)... ton histoire ma...
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salut :p... encore une fois, un gros merci pour tes comm sur mon blog ;) !!!! jadore les comm que tu mecris ! ...
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salut :)... merci encore une fois pour tout les comm laissés sur mon blog ;)... cest tres apprecier ! et oui j...
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un très bon blog qui libère tous les désirs ,à visiter et re-re-visiter;co ntinuez à le mettre à jour ,c'est b...
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bien au fond ....est un éxcellent programme quotidien à approfondir avec une grande vigueur...
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elle n'a plus qu'un seul choix: être défoncée en muette immobilisée : attention ,petites bites s'abstenir ,ça ...
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de bons liens de soumission et de domination ...
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elle doit obéir au doigt et surtout à l'oeil de la bite qui sème le jus de la vie...
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Par Toury, le 16.08.2009


jusqu'au bout et jusqu'à la derniére goutte...
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oh! oui! aller jusqu'au fond du tunel noir qui donne à la bite des colorations verte ou marron avec les cris e...
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La lectrice

Publié le 12/09/2009 à 06:16 par eschatogonie
La lectrice
J'aimerais que tu mes fasses la lecture cet après-midi. Sois ma lectrice, et n'arrête pas de lire. Je te prie lis haut et fort, même lorsque j'embrasserai tes fesses. Je le goûterai doucement. Je commencerai à m'approcher de ton sexe. Je ferais mon possible pour que ma langue atteigne ta chaude féminité, sans me servire de mes mains. Elle se glissera sous le tissu ne part en part. Affamé, fougueux, je mettrai tout en œuvre pour te déguster, te remplir de chaleur, te faire délirer plus encore...

Je descends ta petite culotte à mi-cuisse. Quelle croupe, quel spectacle, et entre la rondeur de tes fesses, le glisse ma langue. Mon pèlerinage s'amorce de tes reins et s'étend vers le petit bourgeon qui te lance vers l'extase. Dans le sillon de tes courbes divines, je rencontre tout ce que j'aime. Cette pastille ridée, la rose qu'une vrai femme offre à son amant, j'y passe la langue, la taquinant pour la détendre, lui donna toute l'attention qu'elle mérite, pour qu'elle veuille me recevoir, et que continue mon voyage, sur on sexe et ses lèvres, les lapant langoureusement. Je pointe ma langue au plus profond qu'il soit possible dans ton corps. Tu es chaude et impatiente. Tu n'ose rien dire, car tu veux que mes soins se prolongent encore et encore. Je te mange à ton faire perdre le souffle. Ta chatte est bonne.


Cocu

Publié le 10/09/2009 à 06:10 par eschatogonie
Cocu
Imagine, tu rentres de travailler, t'as fait du surtemps, et tu retrouves ta copine qui s'envoie en l'air avec deux types. Elle a une queue dans la chatte et une autre dans la bouche. Il ne te reste qu'un choix. Et tu l'encules d'un trait la cochonne....

VIP

Publié le 05/09/2009 à 06:19 par eschatogonie
VIP
Michel et Anne passent une excellente soirée dans une chic boîte de nuit. Après avoir danser près d'une heure, ils se dirigent au bar pour prendre une consommation. Le couple, dans la fin de la vingtaine, vit conjointement depuis plus de cinq. Ils ne se sont jamais engagés sérieusement, laissant les soirées mondaines lier une amitié accommodante. Ils partagent beaucoup d’intérêts, dont un goût prononcé pour la luxure. N’ayant eu de soin que pour eux-mêmes, ces jeunes personnes ont belle apparence, se parant des attributs les plus à la mode. Dans sa camisole moulante n’abusant pas de tissu, laissant le centre de son monde et plus encore à la vue de tous avec sa mini jupe taille très basse, Anne expose ses courbes avantageuses dans une tenue des plus menues. Michel, fier de son profil sculpter par de nombreuses heures d’entraînement, choisit des chemises qui révèlent le galbe de ses muscles qu’il agence d’un pantalon sobre.

Avec leurs verres, les noctambules reçoivent un laissez-passer VIP pour un spectacle mystère dans une salle au sous-sol. Le couple termine ses consommations et se rend à la présentation. Le chemin est un labyrinthe de couloirs sombres et longs escaliers. L'endroit est minuscule réduit d’au plus 7 ou 8 tables faiblement éclairées. En arrière fond, une musique jazzy couvre les conversations. Ce n’est pas ce à quoi s’attendait les deux complices, mais leur curiosité en est d’autant plus piquée. L’atmosphère de la pièce est propice à un grande discrétion. Il est pratiquement impossible de distinguer les autres spectateurs. Une fois assis à leur table, les amants s’interrogent vainement sur la nature du divertissement qui leur sera offert. La musique cesse. Une voix anonyme présente deux artistes. Le rideau s'ouvre à l'avant.

Deux jeunes femmes, Virginia et Vénus, débutent une danse sensuelle dans un éclairage rouge et bleu. Virginia est une blonde aux cheveux longs. Ceux de Vénus sont ébènes. Elles s'effeuillent langoureusement et se caressent sans gêne. Au rythme d’une musique indolente, les deux femmes prennent un plaisir évident à s’exhiber aux regards des gens. En quelques minutes, la salle est surchauffée. Anne et Michel demeurent sans voix. Au départ, un certain malaise les a indisposés. Michel n’avait jamais partagé ce genre de divertissement érotique avec une amie. Pour Anne, c’est une première expérience. Elle n’est pas attirée par les femmes, mais le fait de voir se trémousser ces deux exquises personnes a un effet aphrodisiaque fulgurant sur elle.

Rien n'arrête l'ardeur des demoiselles, bientôt, elles invitent un homme dans l'assistance à venir les rejoindre. Un homme d’une trentaine grimpe sur la scène. C’est un tout jeune homme de moins de 25 ans. La simplicité de son habillement, un jeans et une chemise noire relève la beauté naturelle et juvénile du garçon. Les Virginia et Vénus dansent lascivement autour de lui. Virginia lui parle dans le creux de l’oreille. L’homme de prononce qu’un mot : Charles. Elles le caressent sensuellement en laissant courir leurs mains.

Tant continuant à suivre le rythme, Vénus se place derrière lui, déboutonne sa chemise et lui caresse les pectoraux et le ventre. Rapidement, elle glisse une main dans son pantalon. Charles ne sait pas comment réagir, mais il se laisse faire sans rien dire, se plaisant à être l’objet de ces attentions. Tandis que Vénus prodigue ses soins sur son cobaye, Virginia, dos à l’assistance, les jambes écartées, se permet des attouchements osés sur les parties les plus intimes de sa personne. Bientôt, elle arrête de se caresser pour la foule et se place à genoux au pied de l’homme, ouvre le pantalon et en ressort un sexe à moitié gonflé de désir. À quatre mains les femmes masturbent le jeune Charles qui en quelques secondes entre en érection.

Lorsque que la blonde vient pour engouffrer le pénis dans sa bouche, une femme se lève dans l’assistance et se précipite vers le trio. Un portier , jusqu’à là pratiquement invisible dans un coin de la salle, intervient rapidement pour immobiliser la jeune femme. «Josée» échappe Charles embarrassé en sortant d’une transe érotique. Josée est une belle brunette d’une vingtaine d’année. Il y a quelques semaines, Charles et Josée s’étaient rencontrés dans une classe d’université. Leur idylle commença avec un coup de foudre. Comme tous les gens présents, la piste de danse et les sorties nocturnes meublent positivement leur vendredi soir. Ce soir, telle une nymphette, avec ces petites lulus, une chemise ajustée dont seul les deux boutons centraux sont attachés, un jean lacé porté très bas sur les hanches qui laisse entrevoir le haut d’un sous-vêtement brillant de paillettes fantaisistes, Josée symbolise d’une façon provocante la lolita, l’innocence de la jeunesse prête pour l’amour, mais qui n’a envi de partager son trésor. Elle implore les danseuses de laisser son copain tranquille.

Un brin de malice et de défi dans les yeux, la blonde coquine entreprend une fellation gourmande, enfournant lentement le pénis jusqu’au fond de sa gorge puis le ressortant plus lentement encore, recommençant ces labeurs avec application, les agrémentant de lichettes savantes et de baisers féroces sur sa bourse et sa tige. Charles, bien qu’à moitié consentant, n’imaginant pas se retrouver dans une telle situation lorsqu’il accepta cette invitation, ne trouve pas la volonté de repousser la belle suçant son pieu de chair. Il sent au fond de lui qu’il trahit les espoirs et la confiance de son amie de cœur, sous ses yeux, mais un plaisir divin monte en lui, l’ivresse de la luxure étouffant sa faible morale.

D’une main le portier immobile la belle Josée et de l’autre la bâillonne pour étouffer ses protestations. Pendant que Virginia s’affaire sur le sexe de l’homme, Vénus s’intéresse à la jeune conjointe. Elle commence par dénouer le lacet puis descendre son jeans au cheville découvrant un petite culotte des plus aguichante. La danseuse au cheveux noir glisse sa main dans sa petite culotte et caresse hardiment l’intimité de la nymphette. Après un court moment, la femme s’abandonne aux chaudes sensations qui grandit au bas de son ventre. Le portier relâche sont emprise, puis défait les attaches du chemisier et dévoile la délicate et ferme poitrine qu’il palpe doucement. Le sous vêtement ayant rejoint le pantalon, la langue de la danseuse lèche doucement la vulve attisée de la jeune lolita soumise. Vénus caresse de toute la largeur de sa langue le sexe de Josée étirant sa cajolerie du périnée jusqu’au clitoris qu’elle gratifie d’un baiser spécial. Mille fois la langue de la libidineuse s’enroule autour du bourgeon faisant éclore la fleur de la jouissance en Josée, la libérant des peurs et de contraintes du politiquement correct. Pour la jeune femme, il n’y avait plus de spectacle, plus de copain, plus de salle, seulement cette bouche qui tirait de sa féminité des éclairs de bonheur et de ravissement.

L’assistance est paralysé par un mélange de stupeur, de crainte et d’excitation. Michel ne peut détacher mon regard du couple qui, à l’avant sur la scène, se fait quasiment agresser, accordant à leurs nus bourreaux un consentement tardif. C’est à peine si Michel sent les baiser langoureux d’Anne dans son coup. Sa conjointe est complètement enflammée. Elle n’a jamais une consommatrice d’érotisme et de pornographie, mais les images de sexualité explicite ont toujours un effet émoustillant sur ses envies. Sans détourner leurs yeux de l’exhibition, Michel et Anne minaudent sans réserve à leur table.

Après quelques minutes de débats, les deux Vénus et Virginia se retrouvent au centre de la scène, s’embrassent, se caressent, bougeant au tempo de la musique. Le portier reconduit le jeune femme vers son conjoint. Le couple reste immobile n’osant se toucher ou ouvrire la bouche, cette expérience sensuelle ayant désorganisée momentanément leurs repères, leurs usages et leurs conventions existentielles. Les danseuses retournent vers l’homme et la femme. Virginia retourne Josée dos à Charles pendant que Venus derrière celui-ci masse ses testicules et maintient en la masturbant la verge vers la rondeur du ravissant postérieur. Le gland frôle les fesses de la fille. Un frisson parcourt Charles qui aimerait honorer sa compagne, mais sa mentor l’en empêche, intimant à garçon de s’abandonner.

Virginia est face à sa jeune courtisane, épaule contre épaule. Elle embrasse Josée passionnément. La jeune fille est complètement désinhibée et se prête sans retenue aux jeux érotiques des deux dévergondées. Subtilement, la femme cambre les reins de la docile apprentie et offre cette svelte croupe à son partenaire, visiblement sur le point de perdre toute contenance. La candide se laisse lécher la poitrine, le dos courbé. La blonde libertine glisse ses mains sur les fesses de la dissolue qui se caresse l’entre jambe sans se soucier de l’assistance. La vicieuse Virginia écarte le plus grand possible les fesses de l’impudique pour provoquer les gens dans la salle.

L’indécente brune derrière l’homme effleure avec sexe mâle le sillon entre les fesses de la femme. Une fraction de seconde, elle fait pénétrer le bout du gland dans l’antre féminin et le retire aussitôt. Ensuite, elle attarde le membre luisant dans le petite ouverte tabou, applique une légère pression pour forcer cette entrer, mais cesse son manège puis sans avertissement enfonce profondément la queue du fiévreux dans le tunnel du plaisir. Au même moment, Virginia devant la femme, glisse deux doigts dans la bouche de la collégienne, soumise à ces mille caprices.

Devant une telle démonstration, la virilité de Michel est engorgé dans don pantalon. Il contient difficilement une folle envie de posséder passionnément sa partenaire sur le champs, mais un souvenir de décence le retient. Discrètement, Michel passe ma main entre les jambes de sa conjointe. Elle est plus chaude que jamais avant. Anne s’installe à califourchon, bougeant furtivement son bassin sur le membre enfoui de Michel

À l’avant, le spectacle monte en intensité. Debout, l’homme prend sa partenaire adossé à lui. Virginia s’est assise et relève sa tête entre les jambes de la femme et lèche à la fois les sexes en action des deux amants. Les bras de la femme sont tenus vers l’arrière par Vénus de façon à cintrer exagérément les reins de l’ingénue et forcer l'étalage absolue du trésor féminin. La brunette, son pubis contre les fesses de l’homme, marque le rythme de cet accouplement public en retenant la femelle fermement. À l’occasion, le pénis s’écarte de son chemin et emprunte la gorge ouverte de la Virginia à ses pieds. En moins de cinq minutes de ce manège, Charles ne peut se retenir, et les expressions de son visage démontrent qu’il ne peut plus dominer la coulée de son plaisir. Le trio de corrompues s’agenouille langues pendues, adorant le membre divin, l’invitant implicitement à éjaculer sur elles. Au signe du premier jet de semence à venir, les deux complices forcent sans ménagement la bouche de Josée à cueillir la monté blanche. En appuyant contre sa tête, la bouche de Josée se remplit de la verge, le nez accoté sur le ventre de son copain, Charles jouit en échappant un cris animal. Le sperme coule lentement à la commissure des lèvres de sa camarade alors que l’homme n’en finit pas de se libérer. Bientôt, Vénus et Virginia boivent cette liqueur de vie à même la source, profitant de chaque goûte que la nouvelle Josée a échappé lors de ce baptême sexuel, dépravé et interdit.

L’intensité des lumières s’atténue tranquillement jusqu’à plonger la petite salle dans l’obscurité quasi totale. À peine distingue-t-on quelques silhouettes quitter la devanture. Une voix monocorde demande aux gens de rester à leur table quelques instants. Une musique rythmée pour la danse remplit discrètement la pièce. Des employés de la discothèque circulent maintenant d’une table à l’une pour y déposer des consommations. La voix se fait de nouveau entendre. Elle annonce que les verres sont une gracieuseté de la maison. De plus, elle invite les gens à profiter du plancher à l’avant pour se délier les jambes pendant l’intermission. Le spectacle n’est pas terminé. Deux verres givrés atterrissent sur la table d’Anne et Michel. Un doux parfum de vodka citronnée émane à travers le remplissage de glace. Chaque gorgé de cette liqueur réchauffe l’intérieur des consommateurs. Cette sensation part de l’estomac et s’étend promptement dans les points du corps. Une euphorie inédite occulte les facultés rationnelles des clients. Toutes les sens sont décuplées. Les goûts, les sons, les odeurs et le touchés s’enrobent d’une nouveauté intrigante, envoûtante. Personne ne se questionne sur la nature de cette boisson, trop occupé à profiter des nouvelles perspectives que cette drogue leur offre.

Fanny

Publié le 04/09/2009 à 06:10 par eschatogonie
Fanny
Il pleuvait énormément cette soirée chaude de juillet. Une violente orage s’abattait sur la région. C’était un sale temps, surtout pour tomber en panne avec sa voiture. Fanny était une jeune femme de 17 ans. Elle avait emprunté la voiture de sa mère. Elle se rendait dans rejoindre quelques amies dans un chalet profondément dans le bois. La demoiselle avait quitté la route principale depuis de longues minutes lorsque son véhicule s’arrêta sans autre forme d’explication. Fanny se retrouvait donc la nuit tombé au milieu de nulle part pendant un violent orage. Aucune communication n’était possible par cellulaire à cause des montagnes environnantes. Elle réfléchit quelques instants, évaluant la distant qui lui restait à parcourir avec de rejoindre sa destination. Il n’y avait pas d’autre solution pour dénouer l’impasse. Convaincue, elle quitta le relatif confort de sa petite voiture. Son évaluation de l’entreprise n’avait pas tenu compte de la température extrêmement froide de la pluie. En moins de cinq minutes, son vêtement détrempé collait sur sa peau. Fanny était transi de froid et grelottait déjà. Rapidement, la situation devait intolérable. Elle ne pouvait espérer ni rebrousser chemin, ni atteindre le point de point de rendez-vous. Entre les arbres, la lolita aperçut une lumière. Elle souffrait trop du froid pour ne pas profiter de ce signe inespéré de la providence. Péniblement, elle franchit les quelques mètres qui la séparaient de ce refuge. Fanny frappa faiblement à la porte. Avant que quiconque ne lui ouvre, la femme fût emportée dans un vertige vers l’inconscience et tomba sur le plancher du portique.



Fanny rouvrit les yeux. Elle était confuse. Sa vue était trouble. Elle était encore étourdie et toute grelottante de froid. Fanny reposait dans une vaste pièce, sur un lit, recouvert d’une lourde fourrure, elle était complètement nue. À l’autre pour de la pièce, il y avait grand foyer et un feu naissant en son sein. Une corde était suspendue devant les flammes, des vêtements y étaient accrochés. Une voix parvient à ses oreilles : «restez tranquille mademoiselle, prenez le temps de vous réchauffez.» La jeune femme bien enveloppée, se redressa un peu. Un homme s’approcha, il lui tendit un bol en lui disant, «Allez buvez, ça vous fera pas de mal.» Puis, il quitta la pièce, la laissant seule à nouveau. La jeune femme se sentait tout drôle. Elle avait l’impression de faire de la fièvre. Au bout cinq minutes, elle était très relaxe, elle avait même un peu chaud. Le feu crachait une chaleur intense, elle ne ressentait plus le besoin de se réchauffer. Fanny était complètement détendue.



Un homme revint près d’elle. Il était beaucoup plus vieux qu’elle, une séduisante trentaine. Il assoit tout près et lui demande si tout va bien. Fanny ne répond pas. Elle est comme engourdie par la chaleur. L’homme passe sa main sur la nuque de la demoiselle. Il se pencha et l’embrassa tendrement. Comme sous hypnose, elle consent à se baiser. Ce contact avec le bel étranger eut un effet aphrodisiaque sur la jolie fille. Un frisson la traversa de part en part, une drôle de chaleur apparue au bas de centre. Leurs lèvres restèrent pour ainsi dire en contact, mais la tendresse se transforma rapidement en passion. Cette passion les entraînait dans un mode de rapport fusionnel complet. L’homme caressait le corps de la jeune femme. Fanny ouvrit le peignoir de son partenaire et commença à caresser le membre en érection. C’est à ce moment qu’elle sentit d’autres mains lui ouvrir largement les cuisses. D’un furtif coup d’œil, elle vit une tête se glisser près de son intimité. Lorsque la jeune fille à peine sortie de l’adolescence sentit un baiser sur son clitoris, son cœur battit la chamade. Trois coups de langue, et un feu lui dévorait l’intérieur, elle sentait son sexe ouvert et humide, des petites décharges traversaient tout son corps. Fanny se pencha sur la queue qu’elle caressait pour l’engouffrer dans sa bouche. Même sans véritable expérience des hommes, la lolita, guidée par un instinct dont elle ignorait la présence et l’origine, prodiguait une fellation langoureuse à son partenaire. Fanny s’abandonnait à des milliers de nouvelles sensations. Et cette langue et cette bouche divine qui se promènent allégrement sur et dans son sexe, entre ses fesses. Elle ne peut s’empêcher d’échapper des cris de plaisir à peine étouffer. Fanny suce ce délicieux pieu de plus en plus ardemment lorsqu’elle ressent une force pression sur son petit orifice. Machinalement, elle cambre les reins et offre généreusement sa croupe. L’homme derrière elle, d’une main ferme écarte bien les fesses de la fille, caresse avec son majeur humide cette ouverte rose, applique son gland contre cette entré tabou et d’une poussée vigoureuse enlève toute virginité à cet anus délicat. Cette pénétration arrache une longue plainte à Fanny. Lentement, la longue verge se force un passage dans cet étau. La demoiselle découvre les multiples possibilités de son corps à donner et à recevoir du plaisir. Elle suce, lèche, mordille, le mâle dont le sexe s’érige devant. Subissant une profonde sodomie dont elle gardera un souvenir éternel.





Le temps a perdu toute signification. Fanny est l’objet d’assaut sexuelle sans relâche. Orgasmes et jouissances l’envahissent sans fatigue, sans réserve. Elle est l’esclave de ses pulsions. Elle est un piège à queues, une prise dans la bouche, l’autre dans son cul. Là, son suçon s’éloigne. Fanny est un instant désemparée. L’homme derrière met ses mains sur les hanches de la petite dévergondée, et prenant mille précautions, la retourne de façon à ce qu’elle soit assise sur son dard. Elle se retrouve un homme derrière et maintenant, un autre devant, le sexe palpitant, qui place les jambes de Fanny sur ces épaules. Il approche sa bite violacée et prend possession de l’antre de la féminité. Fanny perd tout contrôle d’elle-même. Elle crie sans interruption pendant que deux individus la culbute simultanément. Elle a deux queues juste à son service, deux queues pour la faire jouir, deux queues qui la défonce. Elle les sent bien, lui donnant des plaisirs coupables, interdits. Quelques minutes suffirent pour mener les trois partenaires à l’extase le plus grand possible. Les deux hommes explosèrent, emplissant le cul et la vagin de la femme d’une abondante coulée de sperme. Tous trois tombèrent épuisés sur le lit.



Quand elle se réveilla, Fanny était dans la voiture, toute habillée. La clef était dans le contact. La voiture démarra sans problème. Elle avait la tête remplie de délire érotique. Étaient-ils réels ? Elle repris la route…

Reprises

Publié le 04/09/2009 à 06:09 par eschatogonie
Reprises
Pour les jours à venir, je place sur le blog, pour un temps limités quelques histoires que vous avez déjà eu la chance de lire !

Un désir inavouable

Publié le 03/09/2009 à 06:40 par eschatogonie
Un désir inavouable
Un homme, sombrement vêtu, circule discrètement entre les maisons. À l’occasion, il jette de furtifs regards dans les habitations. Rien ne le fera reculer. L’entreprise est folle, risquée, mais il ne peut plus continuer à vivre avec cette obsession inassouvie. Il a tout prévu, tout organisé. Il attend depuis si longtemps cette nuit sans lune. Ce samedi par surcroît, lorsque son amant la délaisse. Cette femme, il la désire plus que tout. Il est prêt à risquer sa vie, sa réputation, sa liberté pour la posséder quelques heures. Il approche. Les lumières sont closes. L’heure est venue d’abandonner ses craintes, ses tabous, de laisser ses instincts prendre les commandes, de savourer enfin la satisfaction. Il descend quelques marches sur la pointe des pieds. Il fouille dans son sac à dos. Il en sort une barre. Avec ce levier, entrer en ce lieu ne lui posera pas de difficulté !



Délicatement, Il vérifie l’état de la serrure. Il sourit. Elle n’est pas verrouillée. Il range son outil. Il sort quelques foulards. Il les place rapidement dans les poches de sa veste. Il ne s’attend pas à croiser une victime docile. Il ouvre doucement la porte. L’entrée est plongée dans l’obscurité. Il referme derrière lui, reste immobile. Une faible lumière provient de la pièce à sa droite, la chambre à couchée. L’intrus sait qu’elle passe ses soirées dans la pénombre devant l’écran de son ordinateur. L’homme retire ses chaussures. Le prédateur s’approche à pas feutré. Au cadre de la porte, il jette un coup d’œil. Une femme est assise au bureau, absorbée dans ses travaux. Son rythme cardiaque augmente. Il sent les coups dans sa poitrine. Il attrape la première étoffe. Deux bonds et le voilà derrière la jeune femme, il passe le foulard devant la bouche. La demoiselle réagit promptement, mais l’homme, rapidement, attache fermement le bâillon. La femme porte ces mains vers l’entrave, mais l’homme la projette maladroitement vers le lit non loin de là. La femme atterrit sur le ventre. Rapidement, l’agresseur plaque sa victime sur le lit, appliquant une pression suffisante avec un genou pour empêcher la pauvre de se retourner, de se débattre, de se dégager. Sans ménagement, il lie, dans le dos les poignets de la femme. Cette étreinte douloureuse lui tire quelques gémissement. Avec le dernier mouchoir, il bande les yeux de sa proie.



La femme porte un jean moulant avantageusement ses splendides courbes. Une camisole enveloppe sa poitrine sans cacher la moindre détail de ses atouts féminins. L’homme s’installe alors sur les mollets de sa victime. Il lui caresse les fesses avec attention. Ensuite, il descend la fermeture éclair de son pantalon et sort son membre en érection. Il se masturbe lentement en regardant sa victime se tortiller sur le lit.



Cependant, elle cesse tout mouvement au contact de cette froide sensation au creux de ses reins. Elle n’a pas de mal à imaginer cette lame acérée. Elle sent le métal glisser entre son jean et la peaux. Elle cambre sa croupe de peur d’être blessée. L’assaillant saisit d’une main le rebord du pantalon, le décolle de la peau et d’un geste brusque tranche le pantalon au niveau de la ceinture. L’homme attrape le tissu de part et d’autre de l’entaille et tire de façon déchirer le vêtement jusqu’au bas de fesse. Sous les lambeaux, une jolie petite culotte rose de coton, cache l’intimité féminin. L’homme glisse un main à l’intérieur de sous-vêtement, il frôle délicatement le sexe, saisit l’élastique sur le ventre, l’étire vers l’arrière et d’un autre geste furieux, l’homme découpe d’un coup vêtement. Toujours à genoux, l’homme saisit son pénis dressé et se masturbe de gestes calculés en contemplant le derrière dénudées.



Après quelques instants, à la pointe de sa lame, il ordonne à la femme de relever les fesses. Écartant au possible les rondeurs invitantes, il glisse sa langue dans la raie. Il lèche avidement la peau du sillon jusqu’à ce qu’il rencontre l’entrée étroite qui le fait fantasmer depuis si longtemps. Il joue de la pointe de sa langue dans l’ouverture, la forçant à s’introduire dans ce passage tabou. Il franchit en cette soirée les limites du convenable. Il s’est introduit chez cette femme sans invitation, il l’a ligoté, déchiré ses vêtements. il n’a que faire des réticences et des bonnes manières! Il veut tout goûter, tout découvrir, tout essayer ! Il joue avec sa langue sur et dans l’anus de la femme. À peine remarque-t-il qu’elle cesse de geindre. La chaleur qui naît en elle, la subjugue et la tétanise à la fois.



L’homme laisse tomber son arme et, enivré par sa découverte, écarte davantage les fesses, s’offrant sans contrainte ce petit orifice rose et tout plissé. Le garçon relève encore le postérieur de sa victime. Il se dévêtit complètement, puis enduit sa queue de salive. Il se place de façon à appuyer le bout de son gland contre se passage tant convoité. La femme devine ce qu’il trame, et s’agite un instant, mais cesse tout mouvement lorsqu’elle sent le sexe gonflé la pénétrer. Le gland bien introduit, l’homme arrête, regardant euphorique, l’extrémité de sa verge disparue dans cet anneau. Il ressort de cet étau de chair, puis y replonge un peu plus. Il recommence ce manège à plusieurs reprises, s’empalant plus profondément à chaque coup dans le derrière de la fille. De voir ce petit muscle rond s’ouvrire sous la pression de son membre, l’excite au plus au point. Cette pression sur sa tige lui fait connaître des sensations indescriptibles. Il étire son plaisir en l’introduisant lentement, le plus doucement qu’il peut, jusqu’à la garde. Il devient tout étourdit. Il vacille mais tient bon sur ces jambes. Il laboure de plus en plus frénétiquement les entrailles de la femme, chaque coup gagne en force et en vigueur. Bientôt, il ne peut bientôt retenir ces râlements. Même la femme sous lui, ne peut contenir le plaisir et les sensations étranges qui montent en elle. Un feu brûle dans son ventre, levant ces dernière résistances. Passive et victime, elle adore maintenant ses délices. Elle désire se faire enculer encore et encore. Elle se sent libérée et innocente à la fois, de jouir ainsi comme ces femmes qu’elle traitait avant de salope et de cochonne.



Elle aimerait se caresser en même temps, mais les mains sont liées dans son dos. Elle souhaiterait un peu de tendresse et d’affection pour goûter avec plus d’abandon aux joies de ces plaisirs interdits. Il n’y a que ses mains rustres qui lui ouvrent les fesses sans ménagement, qui dans un même temps exerçait une pression suffisante pour la clouer au lit. Il n’y a que cette queue longue et dure qui viole ses proscriptions. Elle ne peut évaluer le temps qu’elle fut soumise à pratique anal. Elle ne peut pas non plus avouer les frissons que la décence lui font cacher à son bourreau. Elle mord dans le bâillon pour retenir ses plaintes et ses râlements.





Puis l’homme se retire d’entre les fesses de sa victimes et lâche son emprise sur son derrière. D’un ton sec, il lui ordonne de se coucher sur le dos. Tant bien que mal, la séquestrée s’exécute. Durant la manœuvre, elle réussit à déplacer le bandeau autour de ses yeux. Elle ne distingue rien pour le moment, mais elle imagine que peut de mouvements suffiront à le faire tomber. L’assaillant se rend compte de cette vaine tentative. Il prend la bas de la camisole et le passe par dessus la tête de la femme de façon à lui recouvrir complètement le visage. Ensuite, d’une main, il attrape les deux chevilles de la jeune victime et les soulèvent sans ménagement de façon à ce que les genoux de la femme touche à ses propres épaules. Cette position relève le bassin de la proie, offrant ses entrées toutes mouillées aux assauts de cet étranger.



La femme a les mains liens dans le dos. Le prédateur, avec une étonnant agilité, défait ces menottes, libérant l’un des poignets. Brutalement, il rattache ces bras sous les genoux. De cette façon, la victime ne peut déplier les jambes et garde le bassin relevé. L’homme admire la femme ainsi ligotée. Elle est toute mouillée, son sexe est ouvert, prêt à recevoir une tige bien dure. Son pénis tressaille à la seul vue de l’orifice étroit et serré qu’il vient à peine de dévergonder quelques minutes auparavant. L’homme tient sa verge fermement, et l’enfonce sans ménagement dans l’anus de la femme. Il la sodomise profondément plusieurs fois, provoquant à chaque fois des plaintes de sa partenaire. Mais, il a aussi d’autres projets, d’autres supplices sans nom.



Pour continuer, une envie folle de goûter le doux nectar intime de la soumise. Il approche le visage lentement près de ce futur festin. Il en hume le parfum aphrodisiaque. Le goûteur tire ensuite la langue et lape un coup langoureux. Il sent la femme frissonner en réponse à cette caresse. Ce jus particulier présente une saveur sucrée. L’homme lèche tranquillement les lèvres humides. Sa bouche s’emplit de cette boisson au nuance enivrante. Cette liqueur féminine coule dans sa gorge et il se sent emporté par une chaleur quasi surnaturelle. Une frénésie sauvage s’empare du visiteur. Il la mangeait à pleine bouche, introduisant la langue profondément dans son entre, mordillant son clitoris, explorant tous les recoins que le corps peut offrir aux plaisirs érotiques. La femme est prêt à exploser de jouissance, elle relève d’elle même son bassin pour que son agresseur ne l’épargne en rien.



C’est dans cette folie animal, que cette langue frénétique croise de nouveau cet anneau tabou au milieu des fesses. Il est dilaté et disponible. L’homme introduit deux doigts à l’intérieur du rectum. La femme crie et se tord sur le lit tant les sensations sont vive en elle. Le violeur mange féroce le bourgeons de la femme, laisse ses doigts aller et venir. Il remplit ces deux entrées séparées par quelques centimètres. L’homme se redresse, et s’enfourne dans la grotte pleine de plaisir. Cet endroit est délicieusement chaud. Il fourre sa victime avec des mouvements amples, profonds et vigoureux, la pénétrant à chaque fois plus profondément que convenable. Ces propres cris sont couverts par ceux de la femme. À ce moment, le pervers ne veut se priver de rien. Queue la main, il retourne enculer la femme qui n’en finit plus de gémir. Cette fois, il s’amuse à alterner. Il profite un fois de cette sensation de serrement qu’offre cet anus bienfaiteur, puis retourne dans la chaleur du vagin. Il passe de l’un à l’autre sans gêne, la pilonnant sans réserve, abusant de cette victime des plus consentantes et de ces ouvertures disponibles à tous les châtiments.



Il lui reste cependant une ouverture à prendre. Il fait mettre la femme à genou. Avec son couteau, il déchire brusquement le gilet qui recouvre la tête de la femme. Il baisse le bâillon. Il voit une langue rose apparaître dans cette ouverture. C’est suffisant pour provoquant une abondante coulée qui jaillit dans le gosier grand ouvert. Sa victime le boit en entier. Il se vide à long jet, se masturbant lentement pour aller au bout de sa puissance et de sa virilité. Il explore ensuite cette bouche adorable. Les mains liens, la femme le suce malgré tout avec une avidité non feinte. Il regarde son pieux disparaître, il sent une langue habile jouer avec son gland. Il retient la tête à deux mains pour pouvoir obtenir de profonde pénétration orale, la femme hoquette, mais l’homme maintenait la prise, il sent la chaude salive sur ces testicules et surtout, il adore cette sensation unique au bout de son sexe, il sait qu’il frotte au fond de sa gorge, là où jamais cette femme n’a prise auparavant. il bascule la tête de la femme légèrement vers l’arrière, place une main sur sa gorge, et continue un lent et long va et vient. Il sent cette gorge s’élargit sous la pression de sa verge. Il jouit à nouveau. Cet idée de se déverser ainsi le fit défaillir un instant. Il se laisse tomber à la renverse. Il est satisfait et se repose les yeux fermer. Il n’a le temps que de les entre ouvrire qu’un violent choc à la tête l’assomme.



Une douleur lancinante lui rappelle rapidement ce qui vient de lui arriver. Lorsqu’il ouvre les yeux, il est toujours dans la chambre à coucher de la femme qu’il vient de violer. Il a mal à la tête, très mal même. Il retrouve ses esprits tranquillement en fort mauvaise posture. À son tour, d’être la victime, il est bâillonné, la bouche pleine de tissu, et attaché au lit. Il ne peut pas bouger, ni crier, mais il peut voir. Il scrute de gauche à droite. La pièce est plongée dans une quasi totale obscurité. D’un coin de plus éloigné à droite, il filtre de la lumière de sous la porte.



Quelqu’un gratte une allumette, l’apparition de la flamme, quelques centimètre devant ses yeux, l’éblouit. L’homme est inquiet. Il se doute que la femme, qu’il a agressé sans retenu, se vengera sans pitié. Même momentanément aveuglé, la chaleur de la flamme, lui indique la proximité du feu. Cette source de chaleur laisse son visage pour descendre lentement le long du cou, elle passe tout près de la poitrine, frôle ses abdominaux et de dirige assurément vers son pénis. La femme allume une chandelle. Il craint d’être brûlé. Il s’agite. Chacun de ses poignet et de ses cheville sont solidement attaché à la base du lit à un coin différent. D’une voix très calme, la femme lui conseille de ne pas trop bouger, car elle risquerait de le brûler. L’homme réussit finalement à se contenir, mais des gouttes de sueurs perlent sur son front.



Les effets de l’éblouissement de dissipe. La source de la lumière est près de son entre jambe. Il sent une intense chaleur irradier sur son scrotum. Il est au bord de la panique. La femme passe la chandelle à sa main gauche, puis de sa main libre commence à caresser le sexe de l’homme. Tranquillement, le pénis grossit, et la femme le masturbe plus fermement. Elle sait que ces caresses plaisent à sa victime, mais elle ne souhaite pas son plaisir à lui, mais bien le sien à elle. Elle laisse tomber quelques gouttes de cire chaude sur cette fine peau couvrant les testicules. La réaction du mâle est immédiate, il se tord de douleur quelques instants. Elle sert la verge. L’homme se calme. Le nouveau bourreau se lève, et allume une grande quantité de chandelles disposés sur les différents meubles de la chambre. Elle retourne se placer entre les jambes de sa proie. Elle a quelques choses de nouveau dans ses mains.






La femme tient un objet cylindrique au bout arrondi. Elle recommence à masturber l’homme attaché sur le lit. En même temps, elle porte l’objet à sa bouche et le lèche quelques instants. Elle le descend ensuite entre ses jambes où le fourre doucement dans sa propre intimité. L’espace de deux ou trois minutes, elle joue avec le vibrateur. Elle brise le silence. «Tu m’as défoncé le cul espèce de salaud, mais j’avoue que c’était bon. Je suis sûr que tu vas aimer ça aussi !» Elle retire l’instrument de son antre. Elle passe un doigt humide en les fesses de l’homme. Elle trouve l’orifice dont elle veut forcer l’entrée. Son doigt rencontre un légère résistance, mais finalement glisse à travers l’anus de l’homme. Elle fait pénétrer son doigt au complet. Délaissant son instrument, elle prend la verge de l’homme. La tortionnaire entame prestement un mouvement de va et vient avec son doigt pris de ce petit anneau resserré. La femme retire son doigt, prend le godemichet et le plus lentement que cela lui est possible force le muscle annal de l’étranger à s’ouvrir pour laisser l’accessoire pénétrer dans cette région trop peu souvent stimulée. Elle pousse ce phallus artificiel profondément, jusqu’à ce qu’elle rencontre une résistance. Le godemichet entreprend une longue succession de voyages répétitifs, sous le contrôle d’une goelière attentive aux réactions que ce touché à la sensualité inédite chez le captif. Après quelques minutes, la femme prend dans ses mains, le masturbe quelques minutes, lentement. Presque trop lentement. Tout en maintenant un rythme constant avec cette verge artificielle, la femme lèche avidement le sexe de son prisonnier. Elle suce avec vigueur et sodomise féroce le bandit. C’est à ce moment qu’elle sortit ses dents. Synchronisant de la profondeur en tout, le gode au fond du rectum, la queue au fond de la gorge et les dents… le plus profondément dans les chairs que la force de ses mâchoires lui permettait. Le pauvre homme fut déchiré au sens propre et figuré, déchiré dans tout son être entre souffrance et plaisirs. Peu importe, il connut l’orgasme le plus puissant de son existence, laissant sperme et sang envahir la bouche d’une femme satisfaite de sa vengeance. Elle termina sa fellation en nettoyant de sa langue le chaud liquide et se releva en prononçant ses mots. «Nous voilà quitte mon amour, j’ai bien adoré ma soirée…espèce de pervers !»

Surprise en fâcheuse position

Publié le 02/09/2009 à 05:28 par eschatogonie
Surprise en fâcheuse position
C'est à mon tour de prendre une douche. L'eau est à une température idéal, et j'entends le ronronnement du séchoir à cheveux provenant de ma chambre à coucher. Ce n'est que lorsque je ferme l'eau que je t'entends m'appeler avec insistance. Sans même prendre le temps de m'assécher, je me précipite vers la chambre à coucher. Et je te retrouve dans une drôle de position, accroupie, la tête sous le lit. Qu'est-ce que tu fais-là ? Dis-je. J'ai échappé mon peigne et il a rebondi sous le lit, j'ai les cheveux pris, je suis pas capable de me déprendre, me réponds-tu. Je rétorque sans attendre : «Je vais voir ce que je peux faire.» De sous le lit, tu gromnoles lorsque tu me vois m'éloigner. Quelques instants plus tard, je reviens, je m'agenouille derrière toi. Tu sens mes mains agripper ta petite culotte et la descendre d'un coup à tes genoux. Tu t'exclames : «c'est pas le temps !» Je reste silencieux et plonge ma langue entre les fesses. Comme toujours, je suis affamé de ton délicieux petit bourgeon que je vais langoureusement cajoler. Je dévore ta chatte qui devient toute humide, et tes protestations finissent par s'éteindre à mesure que je t'allume. tu gouttes bon et je ne cesse d'explorer tous les replis de ton intimité. Parfois, ma bouche s'échappe de ce feux brûlant de ton antre pour embrasser fougueusement ta croupe ainsi involontairement bien relevées et offrent à mes assauts lubriques. À toutes les fois, je redescends dans le profond sillon que tracent le galbe de tes fesses en prenant soin d'humecter et de détendre cette rosette qui me fait tant fantasmer. Je ne sais combien de temps passa avant que d'autres pulsions profondes guident mes gestes. Mon sexe dur comme de la pierre veut s'enfoncer en toi. Je le glisse lentement à l'entrée de cette caverne de chair chaude et humide et le plonge d'un coup sec en te saisissant par les hanches. Tu est là prise dans une position inhabituelle, le sexe pistonné par un profiteur de bas étage qui tire son plaisir d'une situation pour le moins singulière. Je ne veux pas exploser avant d'avoir tirer tous les profits de cet avantage pervers. Tu sens soudaient un liquide froid couler sur tes fesses et reconnais rapidement cette sensation huileuse du lubrifiant dont tu m'as fais découvrir les joies. Je l'étends sur tes fesses et masse ton anus, doucement, puis progressivement avec plus de fermeté. Tu protestes pour la forme, mais je sens ce petit muscle se relâcher et lorsqu'il est bien détendu, j'y entre un puis, deux doigts. Quelles sensations que de sentir du bout des doigts, à travers la mince peau séparant ces voies ma queue aller et venir dans ta féminité. Je retire ma verge palpitante, l'enduit de lubrifiant et pousse le bout de mon gland à travers l'étau de cet orifice. La résistance qu'il offre est une caresse sur chaque millimètre de ma virilité qui pénètre entre tes reins. Encore quelques minutes et n'en pouvant plus, d'une forte et profonde poussée, je jouïs avec grand bruit dans tes entrailles. Je me retire, et tout en lèchant des ouvertures brulantes des mes fluides, je passe un main sur tes cheveux, libérant ainsi une femme, certes contrariée, mais j'espère toute de même un peu satisfaite.

Un massage qui tourne mal

Publié le 01/09/2009 à 01:14 par eschatogonie
Un massage qui tourne mal
Je m'excuse, je me confonds en excuse. Tu es septique. Tu doutes de ma sincérité. Tu es fâchée, tu m'en veux. Je n'ai rien pour ma défense. Comme cela a-t-il pu se produire ? Plusieurs facteurs peuvent être mentionnés. De prime abord, je pointerais du doigt la longue randonnée de raquette de l'après-midi et les courbatures qui en suivirent. En second lieu, j'accuserais le copieux repas et les très capiteux vin que tu m'offris début de soirée. Il contribua sans doute à mes quelques moments d'égarement. Comment aurais-je pu résister aux désirs éveillés en moi à cet instant. Une soudaine et ardente passion a brisé ma volonté, ma raison, ma retenu. Pour justifier les événements, je plaide la légitime défense. Je fus littéralement assailli par cette odeur, ce parfum subtile émanant de toi, et altérant les règles de toutes logiques. Si résistance, il restait encore traces, elles furent balayés par la douceur de ta peau. Ce ne fut pas moi qui effleura ton épiderme, mais cette dernière qui bouscula ma vertu. Je me devais de réagir. Je fourbis mes armes. Dans l'huile pour commencer, par ruse, un cadeau inattendu pour tromper ta vigilance.

Même à ce moment là, j'étais encore innocent et pur comme une fleur qui vient d'éclore. Je n'avais pas manigancé de plan machiavélique, je n'avais pas d'arrière pensé. Il n'y avait rien de prémédité dans mes actions, ce fut accidentel, mais une fois entrepris, il n'y avait pas non plus moyen ou possibilité de rebrousser chemin. Je me souviens bien comment tout cela a commencé. Tu as allumé la mèche. La soirée était très avancée, nous étions encore attablés tous les deux. Je terminais ma coupe de vin. Je me désolais de voir le fond de la bouteille. Tu m'as fait une offre que je ne pouvais pas refuser. Contre un massage, tu ferais en sorte que je ne manque de rien. Cette phrase est responsable de la catastrophe.

Tu m'as entraîné dans ta chambre, sorti de l'huile d'un tiroir et tendu une boîte d'allumette. Pendant que j'allumais une multitude de lampions et de chandelles, une douce musique pris place dans la pièce. Quand j'eus terminé de mettre en place cet éclairage suggestif, un verre d'une crême irlandaise reposait sur table de chevêt, et assise nue, tu attendais sur le lit. La scène du crime était prête, mais son idée n'avait pas encore germé dans mon esprit. Pas plus lorsque tu t'allongea sur le ventre et que j'étendis l'huile sur ton dos. L'huile était chaude, elle dégageait une odeur très agréable. Je te prodiguais une massage avec tout mon cœur, espérant ainsi détendre les muscles endoloris.

Tout allait pour le mieux tant que j'ai œuvré sur tes épaules, ton cou, tes côtes, tes reins, mais il ne fallut qu'un effleurement de tes fesses pour que mon univers bascule. Le côté obscur s'empara de mon âme et de mon corps. Ce petit côté qui fait tomber les barrières. Je me souviens avoir versé une énorme quantité d'huile sur ton jolie postérieur rebondi et de les avoir caressées longuement, de les avoir pris à pleines mains, parfois avoir beaucoup de vigueur, doucement en d'autres temps. Puis ma main glissa entre tes deux rondeurs, lorsque j'ais passé sur ton étroit orifice, une frisson d'excitation traversa tout mon corps et mon sexe de gorgea de sang pour provoquer une violente érection. Je te demande de te tourner sur le dos, prétextant la nécessité de te masser les pieds et les jambes. J'avoue qu'à ce moment, j'avais de te posséder avec force, de te prendre, de te manger, de lècher, mais je voulais remplir ma promesse et terminer la massage. Je fis couler de l'huile le long de tes jambes et j'eus tôt fait de compléter mes frictions.

Mes main glissaient le long de tes jambes et doucement, j'approchais de mon objectif. Il est vrai qu'à cet instant, je ne me contrôlais plus, mais si ma volonté avait fléchi, c'est bien à cause de ce massage. Un massage détend, éveille les sens, stimule la circulation sanguine, le touché demeure un des gestes les plus sensuels qui soit. Ainsi affecté, le corps se réveille, l'inconscient libère nos pulsions les plus fortes et débride des contraintes de la bienséance. J'y repense, et là, je comprends que par cette demande, sachant cela possible, tu espérais que cela se produise. Et cela se produisit effectivement.

Le massage était terminé, mais je n'en avais pas fini avec toi. Je passe mes mains entre tes cuisses et les écartes avec précaution pour aller déposer un baiser sur ton intimité. Je me relève quelques secondes, histoire verser de l'huile sur ton ventre et commence à le caresser, puis m'aventure sur ta poitrine que je pétris amoureusement. J'adore me saisir de tes seins et comme ça, luisant d'huile, il est facile de faire des folies. Je l'ai fait et je n'en éprouve pas de regrets, au contraire, ce moment restera gravé dans ma mémoire à jamais. Ces sensations d'ivresse me mirent dans un état second, une transe amoureuse érotique. Caressant toujours tes généreuses formes, je retournai embrasser ton entre-jambe. Ma langue glissant entre tes lèvres, s'enfouissant dans ta féminité et remontant pour jouer sans jamais ralentir avec ton clitoris de plus en plus sensible à ses stimulations. Transporté par une passion de plus en plus chaude, la pointe de ma langue explore en sa longueur la sillon qui sépare tes fesses, prêtant une attention particulière à la petite fleure toutes plissées. Puis, ma langue continua sur ton sexe maintenant brûlant et ma langue animée de sa propre vie, de sa propre volonté. Une de mes mains cessa d'empoigner tes seins, pour saisir tes fesses et les caresser. Je lapais ton bourgeon, lorsque j'ai introduit deux doigts par ton chemin le plus serré. Ils étaient tout huileux, ils entraient et ressortaient sans résistance. Je massais doucement ce muscle et je le sentais de relâcher. J'arrêtais les massages et refaisais des va-et-viens avec mes doigts. C'était excitant et tout en te faisant plaisir, je me masturbais. Je me relevais ensuite, puis te replia les jambes, de façon à ce tes genoux s'approchent de tes épaules. Pendant tous ce temps, mes mains langoureusement jouaient avec les parties les intimes de ton corps, toutes gênes et toutes retenus ayant disparue. Cette huile rendant les contactes physiques d'ordre divin, je t'embrassais les pieds et les mollets. La mêlant à mes doigts, ma verge pénétra dans ton orifice le plus étroits, je la saisis fermement, me servant de mon gland pour appliquer une pression à la fois douce,et suffisante pour l'ouvrir, mais lentement, très lentement, puis je pris possession ton cul profondément, mais avec patience, millimètre pas millimètre. J'appuyais contre tes cuisses, plaçant ton bassin pour te prendre avec douceur. La cadence des pénétrations augmentant, les doigts les imitant ta grotte toute humide. Je sentais mon sexe qui te sodomisait bouger de l'autre côte de cette mince paroi. Je me sentais comme dans un rêve, un rêve des plus fous, rempli de sensation exacerbées, des goûts, des odeurs, des touchés. Je jouis ainsi en toi, m'écroulant dans tes bras, dans une étreinte complice.

Promenons-nous dans les bois

Publié le 30/08/2009 à 16:35 par eschatogonie
Promenons-nous dans les bois
Rien de mieux qu'une promenade dans les bois. C'était définitivement une superbe soirée d'été. Il faisait chaud et humide. La brise qui secouait les arbres était plus que bienvenue. Nous étions partis pour une petite promenade dans un boisé bordant la rivière St-Charles à Loretteville. Enfant, ce coin de forêt était appelé «Le bois des ursuline». Maintenant, une partie de cet espace vert avait disparu au profit d'un petit développement domicilié des plus cossus.

L'été, il est vrai, les journées sont plus longues. Cette fois, j'avais mal évalué la durée de notre excursion, et nous nous sommes retrouvés à arpenter les sentiers au clair de lune. Dans le fond, ce n'était pas bien grave. La clarté était suffisante pour progresser sans danger, sans compter que j'avais bien envie de profiter de cette situation pour improviser un peu.

Je te prends par la main et t'attire vers moi sans dire un mot. je t'enlace fermement puis dépose un baiser sur tes lèvres. tu réponds à mes avances par un baiser des plus torrides. nos bouches ne peuvent se quitter, un étrange frisson parcourt nos corps. Mon coeur s'emballe, ma raison cède la place à une fougue passionnée, un désir puissant et spontané.

Nos sens sont en éveilles, nos corps muent par le désirs. Nos lèvres ne peuvent se séparer. Nos langues participent à un étrange affrontement qui n'a d'autre but que de mettre son partenaire à la merci de ses instincts. Mes mains glissent sous ton chandail, ta peau et chaude et moite. Je te presse davantage contre moi. Le contact de tes courbes augmentent la pression de mes pulsions.

Un brasier nous enflamme littéralement. Je glisse une main sous ta jupe. Je te goûte, ton parfum m'enivre, je ne peux me contrôler plus longtemps ! Peu de chose ne provoque autant de réaction que de caresser tes fesses, et là, dehors, dans la forêt, sous la clarté lunaire, je ne saurais me retenir plus longtemps.

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Je t'embrasse, te mord presque dans le cou, une main toujours agrippée à tes fesses, l'autre caressant, sous ton léger chandail, ta merveilleuse poitrine. Je sens ton souffle court et chaud dans mon cou. J'ai envie de toi, j'ai envie de te dévorer tout cru. Je te fais reculer de quelques pas et t'appuie contre un arbre. Mes baisers dans ton cou redoublent d'ardeurs. Mes deux mains se retrouvent sous ta jupe. L'une se glisse entre tes fesses, l'autre caresse doucement ton petit bourgeon tout sensible.

Alors que la suite des événements semblait plus que prometteuse, un court éclat de rire, nous arrête une seconde. Nous ne bougeons plus, plus un son. Un autre ricanement, un peu plus étouffé. Il semble plus lointain également. Toujours silencieux, nous scrutons attentivement autour de nous. Il n'y a rien de spécial. Un crépitement de feu ! ? Il y a sans doute des gens pas trop long. Cette interruption ayant ralenti nos ardeur, après avoir réajusté nos vêtement, nous reprenons notre marche, un brin déçu. Deux voix sont audibles, un homme et une femme. Sur le retour, les crépitements se font de plus en plus fort. On peut même distinguer les lueurs d'un feu de camp loin devant, puis vint un mélange de soupires et râles assez explicites.

Toute cette agitation attisait ma curiosité. Je te murmure à l'oreille : «j'ai bien envie de voir ce qui se passe par là !» Doucement, comme un espion, j'avance avec mille précautions entre les arbres vers le foyer de toute cette activité nocturne. Heureusement, notre approche ne fut pas remarquée. Un jeune couple, installé sur une couverture près d'un petit feu, était trop occupé pour déceler la présence des voyeurs que nous étions alors à ce moment là. Nous avions la cachette idéale. Un ensemble d'arbuste, de pierres et de troncs nous dissimulait à merveille. Bien sûr, nous devions restés accroupis pour observer la scène.

Le jeune couple devant nous était plutôt jeune, début de la vingtaine. Le jeune homme, étendu sur le dos, à moitié dénudé, son regard allait du côté qui nous était opposé. Sa partenaire était agenouillée sur ces jambes. Ainsi installé, nous pouvions assister à la gourmande fellation que la demoiselle s'appliquait à lui prodiguer. De plus, elle le masturbait doucement pour accompagner les va et vient de sa bouche sur le sexe de son compagnon. Son pénis était assez long et mince, son érection vigoureuse comme celle des jeunes mâles de cet âge.

Le jeune homme respirait bruyamment, laissant filtrer entre ses lèvres de petits râles de plaisirs. La jeune femme alternait les caresses prodiguées. Tantôt avec sa bouche, elle le léchait soigneusement, tantôt, elle mordillait le membre bien dur, plus tard, elle suçait avec appétit. Alors, le garçon releva la tête, s'adresse à sa partenaire. Celle-ci se relève et retire sa petite culotte. Puis remonte, aguicheuse, sa jupe jusqu'au rebord de sa minimal toison pubienne. Le pauvre gars, impatient, prend sa douce par les jambes pour l'attirer vers lui. Elle se retourne, expose ses fesses, puis s'installe, offrant son sexe humide à l'attention d'une langue savante. Le couple, plein de tendresse, échange des touchés d'une intimité émouvantes.

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Ce spectacle ne me laisse pas indifférent. La température interne de nos corps a bondi. Inconsciemment, mes mains courent sous ton chemisier à la recherche de ce contact si désirable. De même, je sens ta main passer sur ma cuisse et venir tâter l'état de ma virilité un peu trop à l'étroite. Débute un échange de baisers ardents, nos langues n'ayant de cesse de se rencontrer dans une multitude d'enlacements ludiques. Dans une frénésie instinctive, sans trop même y mettre de conscience, tu ouvres mon pantalon et libère mon sexe en érection de son entrave, et sans attendre tu l'engouffres jusqu'au fond de ta gorge. L'espace de quelques instants, tu me prodigues une fellation généreusement profonde.

Ta curiosité pour les actions du petite couple libertin est la cause d'une interruption de service. Pendant que tu tournes la tête pour leur jeter un coup d'oeil, je retrousse ta jupe par dessus tes si appétissantes fesses, je me glisse derrière toi, fait tomber ta petite culotte, t'attrape par les hanches, machinalement tu t'appuies sur tes mains et cambre les reins, avant d'enfoncer d'un coup ma verge luisante de salive dans le nid tout chand ne notre amour. Mes premiers mouvements sont lents et très profonds. Ton tunnel chaud et humide, dans lequel je glisse avec délectation, est un oasis de plaisir pour moi.

Quelques cris à peine étouffés me ramenèrent sur terre, dans cette forêt, au crépuscule. Mais qu'y a-t-il en cette lieu qui désinhibe ainsi les gens ? Ce n'est pas à ce genre de réflexions que se livraient deux jeunes gens à quelques mètres de nous. Le garçon n'avait pas vraiment bougé, c'est étendu sur le dos qu'il se faisait chevauché par sa partenaire qui assise, telle Andromaque, faisait entrer et sortir la verge durcie de son compagnon à l'intérieur de son propre corps. Les mains de l'homme caressaient lentement en alternance les cuisses, le ventre, les hanches, la poitrine et les fesses de sa copine. Il parcourait ce corps à peine adulte de ses mains comme s'il pouvait lui goûter du bout de ses doigts.

Prenant la femme dans ses bras, le garçon se releva, s'assit, il l'enlace, l'embrasse. Elle lui murmure quelque chose à l'oreille et le laisse descendre à la renverse, appuyant son dos sur les cuisses de l'homme. Là, le fougueux étalon, la saisit par les hanches et remonte son basson vers sa bouche et entreprend un acrobatique annulingus de plusieurs minutes sous un crescendo de jouissance. Ce mal en rut redépose sa précieuse moitié sur la couverture. Ensuite, d'une main, il joint les chevilles de la fille, puis lui rebaisse les genoux vers les seins pour qu'elle lui offre son bassin sans retenu possible. Cette situation est loin de déplaire à la jeune femme, car elle en ajoute en s'écartant les fesses au maximum, à l'aide de ses mains, ne laissant aucun doute sur le fond de son désirs. Il n'en fallait pas tant pour que ces créatures sans tabou se livrent à des jeux plus osés.

Profitant de cette offre généreuse, le garçon poussa doucement le bout de son gland dans l'étroite ronde bridée. Il fit pénétrer son membre longiligne doucement cet ouverture exquisément serrée. La lente dilation de cet anneau, l'une des régions de son corps ayant le plus de terminaisons nerveuses, procurait à demoiselle un ensemble de sensation diverses, une alchimie rare pour l'esprit et le corps composé d'un amalgame de plaisirs touchant tout en même temps chacun des points de l'échelle d'intensité que nous offre notre enveloppe charnelle. Le bassin de l'homme bougeait lentement au départ, ce contrôle ne dura pas longtemps, la volonté masculine s'effaça, et les mouvements de balancier accélérèrent jusqu'à cet ultime instant. Ce moment, où s'entremêle les cris, les plaintes, les frissons et les spasmes des deux belligérants, ce moment fugace où le temps suspend son cours, là l'union parfaite de deux singularités, ce moment orgasmique où culmine le plaisir sexuel, moment sacré où l'être humain accomplit son destin. Après avoir jouit dans sa partenaire, le garçon s'étendit près de sa compagne et la prit tendrement dans ces bras. Ayant synchronisé nos ébats avec ceux de ce couple en herbe, notre plaisir vint aussitôt également. Cependant, notre confort étant plutôt limité dans ce sous-bois, nous reprirent notre chemin pour un univers plus accueillant. Mais ceci sera autre histoire.

Lèche

Publié le 29/08/2009 à 19:17 par eschatogonie
Lèche
Alors imagine-toi dans ma chambre... Je t'ai fait boire un petit pour réduire tes barrières... On rit... j'allume un joint ! Tu fumes et toussote un peu... Tu deviens un peu étourdi.... Il y un peu de fumé autour de toi... Quand tu retrouves des esprits... La télévision est ouverte... Tu fumes à nouveau... Tu acquières une sensibilité différente... Plus éveillé... Tes yeux se fixent soudainement sur l'écran... Une femme à quatre pattes est fougueusement possédé par un type.... Un courant te traverse tout le corps... tu as faim, soif et ton corps se réchauffe... La drogue agit sur toi, tu es hypnotisée par les images... Cette femme prise en levrette, qui se fait maintenant posséder aussi par la bouche... Je caresse tes cuisses... et ne dit mot... Je relève ta jupe en haute de tes cuisses... pas un son, tu ne t'occupes pas de moi. Je glisse la main sous ton string et te masturbe doucement ! Je sens ta respiration qui augmente.... Tu deviens toute mouillée... Je te masturbe toujours... Je pénètre un doigt dans ton antre, puis deux... Tu ne t'occupe pas de moi... les yeux visiblement ailleurs. Je t'enlève ta petite culotte... Bascule ton bassin vers l'avant... T'ouvre les cuisses tout grand.... Tu es offerte... Et je commence à manger ta chatte bien raser... À l'écran... en gros plan... Un homme appuie son gland sur l'anus de la femme.... Et introduit sa verge doucement... La femme subit cet outrage avec de forte plainte... Je me déguste de ton clito... Ma langue fouille dans tes lèvres et descend vers ton petite orifice... À l'écran la femme jouit à tue-tête en se faisant prendre en sandwiche... Deux sexe dans son intimité... ... À télévision la femme est de nouveau prise en étaux.... une queue dans chaque trous. Quasiment absente... Je te place à quatre pattes le lit.... La jupe relevé et je lèche ta raie, te mange le cul, la chatte... Je te prends profondément et sans avertissement... Ta chatte est trempée... Je glisse .... Tu es toute serrée... C'est bon... La femmes subit maintenant une double sodomie ... J'entre mon pouce dans ton anus.... Tu jouis tellement fort qu’on entend plus le son de la télévision… Après quelques moments intenses, tu t’effondres sur le lit… À l'écran, les deux hommes explosent dans la bouche de leur maîtresse... Je me retire doucement de toi… Mon sexe est sensible. Je te soulève la tête et glisse mon membre dans ta bouche… Tu enroules ta longue à mon glant. Tu le tètes doucement. J'en veux plus. Avec juste ce qu'il faut de pression, je maintient ta tête contre le matelas, et à quatre pattes au-dessus de ta bouche, j'entreprends des mouvements de bassins. Je te baise la bouche avec de plus en plus de fougue. Le bout de ma queue frappe son palais avec vigueur. Je voulais éclater ... Je finis en me masturbant par lui remplir la bouche de foutre. Il en coulait sur son menton. Vas-y ma douce. Lèche...